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Un regard citoyen sur l’économie

Sortir de la "pensée unique"

André-Jacques HOLBECQ

Éditions Yves Michel, collection Économie, 262 p, 17 € - ISBN: 2913492118

Chaque citoyen doit-il se satisfaire de contribuer, par son travail et son rôle de consommateur, au système économique en place ? L’accroissement des inégalités sociales et l’avenir qui sera réservé aux générations futures, aux peuples de la planète, peuvent-ils le laisser indifférent ?

Non, et l’auteur, de même que les participants à cet ouvrage, se sont un jour insurgés contre l’ignorance dans laquelle tout citoyen est maintenu. Ils ont décidé d’apporter leur pierre au mouvement croissant de prise de conscience sociale et associative de lutte contre la mondialisation financière ultra libérale (ex : ATTAC, Porto Alegre), pour le revenu citoyen, l'annulation de la dette des pays pauvres, le commerce équitable, l'économie durable et réparatrice, etc.

Ils démontrent avec clarté, chiffres et calculs à l’appui, que rien n’est scientifique dans l’économie, et que les affirmations médiatiques qui nous sont martelées sans cesse ne sont que des conditionnements. En fait, le pouvoir politique est totalement inféodé au pouvoir économique qui le tient dans une "pensée unique" au seul profit de la financiarisation du monde. Cette tendance n’a rien d’inéluctable, sauf notre négligence d’y regarder et notre passivité si ce n’est notre collaboration.

Leur mérite est de mettre en lumière les mécanismes de la macro-économie, les flux de monnaie, produits, impôts, intérêts... et c’est saisissant ! Voilà qui donne des arguments et une furieuse envie d’approfondir les pistes proposées ici, et d’interpeller tous les élus !

Parce qu’au fond, l’abondance pour tous, la fin du chômage ainsi que du gaspillage des ressources et des destructions de "surplus", ne tiennent qu’à une volonté politique ; tous les moyens sont disponibles.

Il est vrai que cela nécessite quelques ajustements, entre les banques centrales et les états, par exemple. Et pourquoi ne pas y pourvoir, lorsqu’on sait que chaque citoyen a tant à y gagner ?...

INTRODUCTION de ce livre

Sans doute êtes-vous comme nous, auparavant. Vous pensez : L'économie est une science complexe, elle doit être réservée aux spécialistes.

Dans cet ouvrage, nous allons tenter de vous démontrer l'inverse. Mais nous allons surtout tenter de vous démontrer que certains économistes et financiers, comme le dit Bernard Marris dans son livre "lettre ouverte aux économistes qui nous prennent pour des imbéciles", non contents de nous prendre effectivement pour des imbéciles, nous maintiennent, par des affirmations sans fondement, dans un ultra-libéralisme totalitaire, qui n'a que pour effet d'amplifier la crise mondiale, d'augmenter le nombre de pauvres sur la planète, d'accroître les fractures sociales importantes…

Nous nous adressons aussi aux femmes et aux hommes qui nous gouvernent, et nous incluons dans ceux-ci tous les hauts fonctionnaires ou autres "experts", pour la plupart sortis du même moule. Avec une question sous-jacente: "est-il possible qu'ils ne sachent pas ?"

S'ils ne savent pas, ils sauront peut-être s’ils lisent ce livre. S'ils savent déjà, hé bien vous serez sur un pied d'égalité avec eux, car, vous aussi, vous saurez !

Vous saurez que lorsque vous entendez  "on ne peut pas construire cette crèche, cet hôpital, cette ligne de chemin de fer, cela coûte trop cher", il s'agit en fait d'argent qui ne coûterait rien à produire, qui créerait de l'emploi et de l'activité, et qui reviendrait intégralement à l'Etat.

Vous saurez que lorsque le Ministre des Finances indique que le remboursement des intérêts de la dette était de 236 Milliards de Francs en 1999 (soit 450000 F prélevés chaque minute sur le travail des hommes de ce pays), il indique en fait qu'il accepte de payer ces intérêts à des banquiers qui fabriquent de la fausse monnaie.

Vous saurez comment une simple déviation de l'utilisation du mot "profit" en comptabilité a suffit pour rendre tout notre système incompréhensible

Vous saurez qu'il n'y a pas "un gâteau à se partager", mais que ce gâteau peut être assez grand pour tous, mis à part les limites écologiques et de plein emploi qu'il impose.

Vous saurez pourquoi, alors que nous sommes dans une période d'abondance, nous réagissons encore comme si nous étions en période de pénurie.

Vous saurez pourquoi il est indispensable de taxer les capitaux spéculatifs et pourquoi annuler la dette des Pays Pauvres (PVD) ne nous appauvrira en rien; alors, pourquoi ne pas le faire?

Vous saurez pourquoi l'intérêt ajouté au remboursement du capital d'une dette est inique, puisque cela équivaut à payer un intérêt sur un capital en majorité fabriqué par les banques sur un simple jeu d'écriture.

Vous saurez que le jeu des importations – exportations étant de toute façon "à somme nulle", un pays dont la balance d'exportation est bénéficiaire, ne peut le faire qu'en en appauvrissant d'autres.

Vous saurez pourquoi les accords de Maastricht, imposant des déficits publics inférieurs à 3% des PIB, bientôt remplacé par ceux d'Amsterdam les réduisant à 1%, est une erreur fondamentale, empêchant l'Europe de s'enrichir en "biens réels" et limitant la nécessaire intervention de l'administration sur tout ce qui ne devrait pas être "marchandisable" dans la vie des pays.

Vous saurez qu'il existe des solutions simples pour sortir de ces injustices qui créent de plus en plus de pauvres et qui laissent 20 000 enfants mourir de faim chaque jour dans le monde, pendant que des multinationales ou des personnes privées s'enrichissent sans limite.

Encore faut-il le vouloir.

 

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Janpier DUTRIEUX

"Les ouvriers de la onzième heure"

La monnaie de crédit couvre directement ou indirectement 90 % de nos transactions des plus ordinaires aux plus complexes. Au service de l'économie, elle soutient le developpement et autorise la coopération des hommes. Détachée de sa fonction sociale, elle accentue par contre la concentration du capital, condamne l'initiative, distend les liens communautaires et étouffe le travail.

Mesure des ressources, la monnaie est ainsi devenue ressource elle-meme. Par son étendue et son caractère nomade, sa puissance démesurée fait plier les peuples et les Institutions, corrompt la justice et l'ordre social. Servante de l'Humanité, elle en est aujourd'hui le maître.

L'auteur, Janpier Dutrieux, ancien élève de l'Institut Régional d'Administration de Lille, cadre supérieur à La Poste, dénonce ici les excès de la société marchande auxquels il oppose une  réforme financière et institutionnelle fondée sur une combinaison dynamique de l'idéal chrétien de justice sociale et de l'éthique fédéraliste.

Le circuit monétaire qu'il suggère, avec le crédit social, par son flux ordonné à toutes les cellules d'une société organique, organisées autour des corps intermédiaires, véritables vecteurs de transformation sociale, identifie une voie alternative a l'économie marchande.

Ses principes d'une réforme financière et institutionnelle doivent être lus par ceux qui cherchent à comprendre les fondements des fractures de ces dernières décennies et pourquoi, demain, le crédit social pourrait bien inspirer un nouveau mode d'organisation économique et sociale de dimension humaine.

Janpier Dutrieux anime également les cahiers périodiques de « Fragments Diffusion ».

janpier.dutrieux@worldonline.fr

Édition des Écrivains
ISBN: 2-912134-68-4

120 F TTC

Couverture du livre de Janpier DUTRIEUX