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Les propositions de YHAD

Nous voulons être en même temps utopistes et pragmatiques.
Est ce possible ? A vous de juger.

(voir l' article de Marie Martin-Pécheux )
.
Nous ne disons pas "nous savons", mais au contraire "nous n'avons pas de certitudes, pouvons-nous en débattre avec vous ?". Dans un premier temps, un certain nombre d'apports dignes d'intéret faciliteraient, selon leurs auteurs, la réalisation pratique de ces objectifs. Voici donc où nous en sommes :

1) Le robin parce qu'il lève les obstacles à la mise en pratique de ces idéaux. Ceux-ci sont assez largement partagés sur la terre et dans nos consciences pour être immédiatement appliqués si la somme des intérêts personnels n'agissait en sens contraire. Pourquoi les préceptes de la religion ou de la morale laïque, malgré les promesses d'une récompense post-mortem ou la menace des foudres de la Justice humaine, ne sont-ils pas encore généralisés dans les comportements? La plupart du temps pour des questions d'intérêts! C'est donc sur ce point précis que doit porter la méthodologie du 21e siècle: la mise au point d'un système économique qui transforme la notion d'intérêt en alliée plutôt qu'en adversaire de nos valeurs éthiques. Dans le système du robin, l'Homme a intérêt à aider les plus démunis, à créer de l'emploi, à accomplir des activités utiles aux autres, à consentir des dépenses pour protéger l'environnement, à ne pas tricher, etc...
( voir le dossier "Le Robin" sur lequel cette idée est expliquée le plus clairement possible)

2) Un Tribunal des Communautés et des Peuples.. La planète dans son ensemble devrait être considérée comme un autre niveau d'organisation avec ses propres structures démocratiques. Néanmoins, il importe d'oublier la notion de nations mais y substituer la notion de communautés. Certaines communautés ne sont pas organisés en nations. Elles n'en ont pas moins droit à la reconnaissance de leur identité et de leurs droits. Ces communautés peuvent être géographiques ou régionales, mais aussi des communautés d'idées qui peuvent être idéologiques, religieuses, linguistiques, ethniques, associatives, etc). Et pour un individu, le choix d'appartenance à une ou plusieurs communautés est une décision individuelle librement consentie.

Les droits des communautés ne doivent rien changer aux droits de l'homme: au contraire, ils en sont les garants. Doivent co-exister une démocratie des humains dans les communautés et une démocratie des communautés sur cette Terre, chacun de ces niveaux se déployant selon les structures qui lui sont propres.
Il s'agit de tout mettre en œuvre pour construire une démocratie des communautés entre elles, similaire à celle des êtres humains entre eux. Une telle structure démocratique devrait reposer sur une déclaration du droit des communautés, qui énoncerait en tout premier lieu que toutes les communautés sont libres et égales en droit et proclamerait leur droit à l'autodétermination.
(Lire la suite de la proposition - 1)
3) L'élection de représentants des "communautés d'idées" parce qu'effectivement nous pouvons trouver loin de chez nous des valeurs, des idées, des options qui ne nous sont pas accessibles dans notre zone géographique et qui, cependant, peuvent avoir un impact sur le monde. J'aurais par exemple volontiers voté pour Martin Luther King pour peu qu'eût existé à cette époque une Communauté d'idée non violente. On remarquera ainsi qu'une Communauté d'idées peut-être minoritaire géographiquement mais recueillir beaucoup plus de voix que son opposante à l'échelle mondiale. Par exemple, la réprobation mondiale à l'égard de l'apartheid en Afrique du Sud a fini par en avoir raison mais les choses auraient peut-être été plus vite si une communauté anti-raciste bien représentée dans un gouvernement mondial des communautés avait pu mettre hors la loi le régime incriminé. ( Voici l'état de notre réflexion).

4) Le vote fractionné qui rejoint davantage la pensée humaine. Quand vous tenez beaucoup à votre liberté mais aussi à la justice sociale, le fait de devoir trancher pour un parti aliène en quelque sorte une partie de vous-même. Le but de la démocratie étant d'obtenir un gouvernement qui soit l'expression de la volonté des électeurs, les nuances de la pensée de ceux-ci doivent avoir le droit de s'exprimer.

5) Le vote négatif : dans les élections normales, un parti qui recueille 30% des votes et peu d'opinions négatives est exactement au même niveau qu'un parti qui recueille 30% de votes favorables mais 50% d'opinions défavorables. Cela fait le jeu des fanatismes et du clientèlisme. Nous proposons de tester dans les communautés d'idées un système qui donne à chaque votant 100 voix "pour" et 50 voix "contre" à répartir comme il l'entend. Le décompte des voix serait alors purement arithmétique. Chaque candidat disposerait de la différence entre les voix pour et contre émises à son endroit.

6) Le Revenu citoyen: bien que rejetée dans le rapport " minima sociaux, revenus d’activité, précarité " de Jean-Michel Belorgey remis à Monsieur Jospin (Le Monde du 29 février 2000), cette idée du Revenu Citoyen fait son chemin. Ignacio Ramonet, rédacteur en chef du journal "Le Monde Diplomatique", dans son éditorial de janvier 2000 qu'il intitule "L'Aurore", explique: "Établir un revenu de base inconditionnel pour tous, octroyé à tout individu, dès sa naissance, sans aucune condition de statut familial ou professionnel. .../... Son instauration repose sur l'idée que la capacité productive d'une société est le résultat de tout le savoir scientifique et technique accumulé par les générations passées. Ainsi les fruits de ce patrimoine doivent-ils profiter à l'ensemble des individus, sous la forme d'un revenu de base inconditionnel. Lequel pourrait s'étendre à toute l'humanité, car d'ores et déjà le produit mondial équitablement réparti suffirait à assurer une vie confortable à l'ensemble des habitants de la planète."
(Lire la suite de la proposition - 2)

7) La "Politique Simultanée": La Politique Simultanée (SP) est un programme politique de dimension mondiale dont les mesures doivent être mises en oeuvre simultanément par toutes les nations du monde - en consensus.
C'est un programme politique nouveau de dimension mondiale reposant sur les principes de communauté internationale et de consensus autour d’une existence équilibrée et d’une humanité harmonieuse. Cette existence équilibrée est basée sur une relation cohérente entre l’activité humaine et la nature, l'harmonie de l'humanité requérant quant à elle, la reconnaissance de la coopération et de l’unité des peuples comme clés essentielles de tout développement durable. La Politique Simultanée (SP) est un instrument grâce auquel les individus, partis politiques et nations peuvent, dans le cadre des politiques mondiales et des relations internationales présentes, effectuer l'indispensable transition qui consiste à passer du régime de compétition internationale à celui de coopération globale. En réconciliant les actuelles exigences de la compétitivité internationale avec l'objectif futur de ce monde de paix et de sécurité économique et environnementale que nous désirons tous, SP nous fournit un moyen pratique d'atteindre ce but.
(Lire la suite de la proposition - 3)

8) Le Référendum d'Initiative Populaire (voir l'étude préalable - 4)

9) La demande de nationalisation du crédit (voir à ce sujet la proposition développée -5 , le site "le réveil des abeilles" et l'article Utopie monétaire ?: Le crédit socialisé, la doctrine économique créditiste mais particulièrement le dossier "YHAD €CONOMI€
Il est tout à fait anormal que des banques et les établissements financiers prêtent, avec intéret, de l'argent qu'elles créent par un simple jeu d'écriture. Lorsque les gouvernements permettent aux banques d'émettre la masse monétaire d'un pays, ils doivent percevoir des taxes afin que les banques puissent récolter de l'intérêt sur l'argent qu'elles ont créé. Cela dévalorise automatiquement les citoyens puisque les banques ne créent jamais d'argent pour payer l'intérêt imposé par l'utilisation de leur argent, mais seulement le principal. En conséquence, pour acquitter l'intérêt, on puise inévitablement dans l'actif du pays et des citoyens par des mécanismes tels que la création de dettes, la perte de pouvoir d'achat (inflation) et les faillites (Voir aussi l'analyse des propositions d'Allais, prix Nobel d'économie)
YHAD n'est pas contre le prêt avec intéret, mais seulement s'il s'agit "d'argent réel" et non pas "d'argent bancaire" (argent de création temporaire).
Considérons comme "usurier" tout prêt avec intéret créé sans son équivalence en monnaie de dépot. Les banques pourront vivre d'honoraires ou de commissions !

10 ) La proposition d'un Tribunal Pénal International permanent réprimant les crimes économiques contre l'humanité, et proposition d'action immédiate (proposition -6 de Luc Douillard )

11) Une "Banque d'Etat" doit jouer son rôle d'émetteur des fonds publics nécessaires. Les banques privées ne doivent jouer qu'un rôle de circulateurs de fonds privés. Nous démontrons:
- que la confusion du terme "déficit" s'est étendu du privé au public,
- que le
Déficit de l'Etat est en fait égal au Bénéfices des entreprises auquel s'ajoute l'Epargne des ménages donc que les "déficits publics" des Etats servent en fait à financer les bénéfices des "entreprises" (Agriculture, Industries et Services) et l’épargne des ménages.
- que ces déficits sont équivalents à une création monétaire privée. Ils sont apparus quand les États ont abdiqué leur droit régalien de "battre monnaie" et ont emprunté auprès des institutions financières privées (contre intêret) pour financer le développement..
- qu'enfin, en l'absence de création monétaire par les Etats, les déficits publics sont une absolue nécessité pour assurer leur développement économique. Limiter ces déficits (comme l'impose le traité de Maastrich) ne peut que pérenniser l’anémie économique actuelle.
La question principale qui se pose, c'est "pourquoi l'État emprunte t'il au privé l'argent dont il a besoin"?
(développement et argumentation de cette proposition - 7)

12) L'annulation totale de la dette des PVD (Pays en Voie de Développement) . Aucune argumentation pour le maintien de cette dette n'est tenable, sachant qu'en plus il ne "coûte" rien aux banques privées à créer l'argent qu'elles prêtent. Voir l'argumentaire de Noam Chomsky ("dette odieuse" ) et les différents articles à ce sujet.

13) Nous ne pouvons pas faire ceci ou celà, ça va coûter trop cher !: Où il est démontré que des travaux d'utilité publique enrichissent la société et ne "coûtent" rien, ni à l'état, ni à la collectivité...( proposition -8 )

 

Les autres idées qui amèneront à d'autres débats et peut-être à de nouvelles propositions (que nous ferons avec vous, lecteurs),
concernent entre autres:
- Le désarmement mondial et la création d'une force d'interposition internationale (sujet effleuré dans "2" ci dessus; le "Tribunal des Communautés et des Peuples")
- La sauvegarde et la gestion des biens communs de l'humanité (air, eau, pétrole, forets, etc.)
- La mise en place d'un système plus juste de répartitions des biens. Faut-il limiter ou surtaxer la transmission des biens?
- La proposition de règles plus démocratiques d'échanges marchands
- La définition et l'application d'une loi mondiale de protection de l'environnement
- La représentativité politique des communautés d'idées (déjà en parti inclus dans l'étude "démocratie des communautés et des peuples").
- La prise en compte des voix des enfants, par attribution et substitution du droit de vote au(x) parent(s).
- Le matraquage publicitaire n'est t'il pas à l'origine de quelques uns des maux dont souffre la société?
- L'éducation
- la création d'une Organisation Mondiale du Développement, conjointement gérée avec les ONG, avec reconnaissance des droits juridiques d'intervention politique aux associations.
- La santé
- La mise en place d'une monnaie planétaire unique
- La démocratie contractuelle .
Nouvelle société , le site de Pierre JC Allard, Avocat et Économiste au Québec, est le défenseur, entre autre, de l'idée de Démocratie contractuelle, très bien développé et argumenté sur ce site.
- L'introduction de la "monnaie franche" (Thèse de Silvio Gesell et quelques exemples d'applications récentes sur l'article de M. Tavernier)
- La tracabilité totale de toute opération financière et la justification impérative de la provenance des fonds pour tout achat en "espèces".
- Pour ou contre le cumul et le renouvellement des mandats politiques ?
- Faut-il que les candidats à des postes de responsabilité politique puissent subir, préalablement à leur candidature, un examen psychologique qui permettrait (peut-être) de vérifier leurs véritables motivations ?. ( article d'A-J Holbecq)
- Les questions de responsabilité, de condamnation, de punition, de réparation, etc...
- L'abrogation de la loi qui attribue chaque année 525 Millions de F aux partis politiques qui pourraient vivre comme les autres associations, des cotisations de leurs adhérents.
- 500 millions de véhicules sur la Terre.. et nous, que pouvons nous faire avec le notre ?
- Les taxes intérieures sur les produits pétroliers (TIPP) représentent 160 MF, en France. Pourquoi ne pas reverser intégralement le montant de cette taxe sur les recherches, les aides aux investissements et équipements de véhicules, chauffage et production électrique non polluantes et renouvelables. La France, en présentant un tel plan au niveau Européen montrerait ainsi sa volonté de participer activement à la réduction de l'effet de serre.
- etc. ...
Une liste d'autres suggestions, sont présentés sur les pages des "idées" . Mais les débats sont "ouverts", avec vous, et les propositions améliorées au fur et à mesure du débat. Et en définitive, soit ces idées peuvent être appliquées avec des conséquences bénéfiques pour la grande majorité de la population mondiale, nous trouvons leur "mode d'emploi" (les moyens), et nous pourrons donc les diffuser et demander leur application, soit elles restent inapplicables ou dommageables et elles seront abandonnées.